vendredi 23 mai 2008

Larousse lance la première "encyclopédie contributive" sur internet


Les éditions Larousse lancent "la première encyclopédie contributive" sur internet, qui juxtapose en consultation gratuite le contenu de leur dictionnaire encyclopédique et des contributions d'internautes, avec Wikipedia en ligne de mire.
Pour éviter le mélange des genres, les deux composantes sont nettement distinctes avec d'une part les articles estampillés Larousse (environ 150.000 et 10.000 photos, dessins ou animations), de l'autre l'espace réservé aux contributeurs.
"Les gens sont de plus en plus habitués à ce foisonnement, à faire la différence entre un article de référence et un point de vue", explique Line Karoubi, directrice adjointe du département dictionnaires et encyclopédies chez l'éditeur, qui évoque notamment l'encyclopédie participative gratuite Wikipedia, reine du secteur sur le web.
Les éditeurs traditionnels de dictionnaires et encyclopédies sur papier sont en effet confrontés à une rude concurrence sur internet.Larousse compte donc sur son image de rigueur, de fiabilité, pour attirer des contributions de qualité. Contrairement à Wikipedia, où les articles sont généralement anonymes, les contributeurs de Larousse devront être identifiés pour pouvoir mettre en ligne les textes dont ils resteront propriétaires, indique la maison d'édition. Les contributions ne pourront en outre être modifiées que par l'auteur lui-même

Les PME à l’heure du réseautage


Webmanager
Les petites et moyennes tunisiennes (PME), fragilisées structurellement par leur petite taille et leur faible pénétration à l’international, n’ont d’autre choix, pour survivre, que de s’organiser en réseaux.Cette problématique a été débattue au cours d’un séminaire, organisé, mercredi 14 mai 2008, à Tunis, sur le thème : «La mise en réseaux des entreprises : un outil de développement de la compétitivité».L’enjeu est de taille lorsqu’on sait que la conclusion de l’Accord d’association avec l’Union européenne a entraîné, entre autres, une pression concurrentielle sur l’industrie locale constituée à hauteur de 95% de petites et moyennes entreprises (pme).Conséquence : les PME tunisiennes doivent unir leurs capacités pour faire face à la concurrence et s’initier, dans les meilleurs délais, à la réseautique.Les avantages sont connus. Une entreprise en réseau fonctionne sous forme d'alliances, souvent peu hiérarchisées, avec d'autres entreprises. Concrètement, les avantages sont perceptibles à travers la réduction des coûts de production, l’accroissement crescendo du chiffre d’affaires, l’augmentation des exportations, la conquête de nouveaux marchés, l’acquisition d’une plus grande crédibilité et d’une plus importante capacité de négoce et de négociation. Il s’agit également pour les PME de mettre en commun leurs réseaux de contact et d’améliorer leur potentiel d’approvisionnement et de commercialisation.L’objectif de la mise en réseau ne doit pas, toutefois, se limiter à la commercialisation et à des actions de promotion des produits locaux à l’étranger. Le plus important est de transcender ce stade pour englober d’autres domaines tels que l’innovation, la créativité et la recherche développement.Conscients de cette donne, les pouvoirs publics ont agi en amont en optant pour une économie boostée par la connaissance, le savoir-faire et les Technologies de l’information et de la communication (TIC).Dans cette optique se situe la création de technopôles et de consortiums.Aujourd’hui, une dizaine de technopoles sont programmés. Outre le doyen des technopôles, celui des technologies de la communication d’El Ghazala, il y a lieu de signaler d’autres en phase avancée de réalisation, s’agissant, notamment, du pôle de compétitivité du secteur textile-habillement Monastir- Feijja, du technopole de l’agroalimentaire à Bizerte et de celui de la biotechnologie à Borj Cédria. L’objectif national est de réaliser un technopôle, du moins une pépinière d’entreprises dans chaque région. Viennent ensuite les consortiums qui ont pour ultime objectif d’accroître la capacité de négociation des PME avec ses partenaires (clients, fournisseurs et bailleurs de fonds). Ces consortiums sont actuellement au nombre de 20 répartis sur l’agroalimentaire (3), textile-habillement (4), bois et ameublement (2), cuir et chaussure (1), mécanique et électrique(2), conseil et ingénierie (8).Le XIème plan (2007-2011) prévoit de doubler ce chiffre pour les porter à 40.Seule zone d’ombre, la mise en réseau des PME est de courte durée. Les entreprises ont tendance à quitter les consortiums une fois qu’elles se sentent capables de manœuvrer toutes seules.C’est pour dire qu’on est toujours loin du travail d’équipe et de la culture d’entreprise

Le concours mondial "Imagine Cup" de Microsoft : Qui représentera la Tunisie

Tunisieaffaires:CP
Pour sélectionner le représentant de la Tunisie au concours mondial "Imagine Cup", Microsoft lance la 3ème édition de la compétition technologique internationale d’innovation et de création destinée aux étudiants : "Imagine Cup" Samedi 24 mai à l’Ecole Polytechnique (La Marsa) après l’ISIM à Gabès et l’ENIT à Tunis.
Une nouvelle occasion pour Microsoft d'illustrer les grandes potentialités créatives et l'expertise des jeunes Tunisiens dans des projets ingénieux.
Pour sa part, Mr. Naoufel Kraiem un enseignant à l’ISI (Institut Supérieur d’Informatique) qui a été l’encadreur de l’étudiant Mehdi Fekih au cours d’une édition précédente de l’Imagine Cup a affirmé par cette même occasion que : ‘‘C’est une expérience exceptionnelle pour moi en tant que professeur et encadreur de l’étudiant Mehdi de participer à cette compétition, et je tiens à saluer Microsoft pour cette initiative. Je souhaite une bonne chance pour les participants de cette année, et je tiens à leurs assurés que c’est une expérience magnifique. L’étudiant Mehdi a eu de la chance d’être en contact direct avec les pionniers de la technologie d’information dans le monde, et puis d’être recruté comme directeur dans une société française spécialisée dans le domaine.’’
Réservé aux lycéens et aux étudiants des 5 continents, « Imagine Cup » est un concours technologique, qui met en valeur et récompense la créativité et l'excellence dans le domaine du développement et de la conception logicielle. Cette compétition est ouverte aux Futurs « créateurs » du monde numérique de demain qui s'ingénient à concevoir et à développer des applications logicielles avec la technologie Microsoft, en choisissant une discipline pour exprimer leurs talents : conception de logiciels, systèmes embarqués, jeux vidéo mais aussi photographie, court métrage, ...
En effet, un jury départagera les travaux d’innovation afin de sélectionner les «futurs créateurs numériques du monde de demain» qui formeront l’équipe championne devant représenter la Tunisie à la finale de la Coupe du monde «Imagine Cup» qui se déroulera du 3 au 8 Juillet 2008 à Paris.
« La compétition de Imagine Cup offre une chance aux étudiants tunisiens de concevoir des projets de leur choix où leur créativité et imagination sont stimulées à l'extrême et leur maîtrise des nouvelles technologies est mise à l'épreuve. C'est également une opportunité pour dynamiser la vie estudiantine en permettant aux étudiants de se mesurer à leurs pairs tant au niveau national qu'international.’’ a affirmé Mme Salwa Smaoui PDG de Microsoft Tunisie.
Chaque année, un thème est fixé pour cadrer la créativité des participants. « Imagine Cup 2008 » offre aux étudiants la possibilité d'imaginer un monde où les nouvelles technologies contribuent à l’amélioration de l’environnement. Rappelons que l’édition de 2007 avait pour thème l’éducation et celle de 2006, la santé.
Durant les cinq dernières années, un pays différent rassemble les meilleures équipes du monde lors d’une semaine alliant compétition, découverte culturelle et échanges internationaux. Avant la France, se sont succédés : l'Espagne (Barcelone), le Brésil (Sao Paulo), le Japon (Yokohama), l'Inde (Delhi) et, en août dernier la Corée (Séoul).

Les jeux vidéo : Un écran incurvé pour une meilleure immersion dans le monde virtuel

Businessnews
Ce nouvel écran propose une large surface d'affichage incurvée, censée renforcer l'immersion du joueur puisqu'il offre une véritable vision panoramique. Composé de plusieurs dalles LCD juxtaposées, ce procédé totalement nouveau et secret, restitue une résolution de 2880 x 900 pixels (soit l'équivalent de deux écrans 19 pouces plats) et un temps de réponse qui tomberait sous le seuil de la milliseconde du fait d'une technologie de rétroprojection DLP (Digital Light Processing).Avec un temps de réponse de 0,02 milliseconde et une diagonale de 42 pouces, cet écran semble être fort intéressant. On peut remarquer trois choses : l’écran est épais (caractéristiques des écrans à rétroprojection), il est incurvé pour une immersion améliorée et le rapport hauteur/largeur est atypique. Le but est d’offrir une vision panoramique pour les films et les jeux. Avec l'émergence des technologies Plasma et LCD, et désormais l'OLED, la mode est au toujours pour le plus plat, avec des dalles d'une finesse incroyable. C’est un écran parfait pour jouer à des titres comme Flight Simulator ou TOCA Race Driver, mais aussi pour travailler avec des logiciels de retouche photo, de montage vidéo ou encore de modélisation d'image de synthèse. Ce type d'application faisant la part belle à de nombreuses palettes d'outils en plus de la fenêtre principale. Pour faire simple, derrière l'écran incurvé se trouve un mini vidéo-projecteur qui envoie les images sur la surface vitrée.En pratique, on aperçoit la démarcation entre les différents éléments qui constituent cette large dalle dès que l'on se situe sur les côtés, mais cet effet s'amenuise à mesure que l'on se rapproche du centre de l'écranAnnoncés pour le second semestre de l'année, cet écran devrait être facturé autour de 2000 euros, ce qui représente un tarif encore raisonnable pour un professionnel, beaucoup moins pour un joueur.

mercredi 21 mai 2008

Qui recrute en Tunisie ?


Écrit par Galia SKANDER:Tunisieaffaires
On remarque ces derniers jours, en Tunisie, dans les annonces publiées dans la presse spécialisée, une relance remarquée de l'emploi notamment, des ingénieurs et des téléopérateurs.
Qui sont ces entreprises qui recrutent ? Que recherchent elles également ?
Tout d'abord, on peut les scinder en deux groupes, soit les SSII exportatrices ou opérant en offshore, car celles qui opèrent sur le marché local, sont fortement pénalisées par la baisse des projets, plus de 40% en 2008 par rapport à 2007 et par la logique du moins disant, ne laissant pas une place ni pour la qualité, ni pour les services et réduisant ainsi les chances de développement, de croissance et donc de recrutement.
Plusieurs SSII locales ou internationales implémentées en Tunisie, recrutent de plus en plus sur le marché tunisien.On y trouve plusieurs boites comme ST2I www.st2i.com.tn qui recrute 20 ingénieurs d'affaires, ingénieurs de développement et des chefs de projets, dopée par l'exportation où elle vient de gagner plusieurs projets en Afrique, Mali, Mauritanie, Algérie et Sénégal. Mais aussi par le contrat de sou-traitance gagnée avec CapGemini, pour le compte de Tunisie Télécom, pour l'intégration du logiciel de facturation LHS et dont le montant pour St2i se chiffre à 1 million de DT.
Hr Access est une SSII exportatrice en plein développement et opérant essentiellement sur le marché international comme éditeur de logiciel, recrute de plus en plus et cherche des ingénieurs confirmés.
Archimed www.archimed-group.com spécialisée en systèmes d'information documentaire recrute aussi et c'est le cas de Cynapsys www.cynapsys.de.
De même pour d'Ubiqus eventsoftware www.ubiqus.com, ou de BSC (Business Software Components) qui cherche des ingénieurs de développement confirmés, NET ou de Piterion www.piterion.com.
De l'autre côté, les centres d'appels font de plus en plus de recrutement, malgré la faible rémunération, le faible niveau d'expertise et le régime précaire d'emplois.
Les entreprises comme Téléperformance, Advancia Teleservices, Progitel Communication, Way.com, Mezed.com, Tunis Call Center, Reciprocit-E, Pro2C, Volcaline, STS CC, ou Transcom ou 3C Call Center et enfin Mezzo.
Si les langues sont le facteur le plus exigé pour les centres d'appels, l'expertise métier, le niveau de diplôme et l'expérience de plus de 5 ans restent les éléments déterminants.
On remarque que les SSII notent que le niveau de formation et celui de l'expertise restent relativement faible en Tunisie, conséquence d'une formation moyenne où la quantité est privilégiée sur la qualité et où on note l'absence de certification technique, élément primordial, mais où la Tunisie souffre aussi, d'un réel retard.

Internet tunisien : du web pour analphabètes ?


Par Oualid CHINE:Webmanager
Les campagnes de pub s’accompagnent de sites internet. La communication sur le web étant devenue incontournable, les entreprises tunisiennes n’hésitent plus longtemps à «se mettre en ligne». Cela, nous l’avons déjà dit. Mais un problème demeure. Le manque flagrant de contenu. C’est comme si on vous vendait un livre de 400 pages, dont seulement deux (2) sont imprimées. Des sites web de quelques dizaines de pages ne contiennent en fait que de quoi remplir la moitié d’une carte postale. Les informations sont au mieux approximatives, au pire, complètement inexistantes. Or la communication, même sur le web, doit respecter certaines règles. Pour donner une image positive de l’entreprise, encore faut-il qu’il y ait un minimum de contenu. Et visiblement, le Tunisien a un problème avec l’écriture.

Un problème qui, a priori, n’a rien à voir avec l’informatique. Parce qu’à la base de toute communication, il y a quand même des mots. Une évidence. Mais au-delà des slogans, les campagnes les mieux ficelées, et les blogs que l’on nous vend à coup d’intenses matraquages publicitaires paraissent généralement totalement dénués d’informations. Et quand par miracle ils en recèlent, les fautes d’orthographe pullulent. De quoi froisser durablement une image de marque. Des agences de la place, parmi les plus réputées, se sont ainsi autoproclamées spécialistes des «compagnes» publicitaires et du webmarketing. ‘’Compagne’’, donc. Et non campagne, pour un fiasco annoncé en rase… campagne.

Heureusement que la mode est au langage sms. Entendez par là ces onomatopées, style waaaaaah, ouaou, et consorts. Mâtinées d’un franc arabe pas toujours du meilleur goût. Les chiffres (arabes) pour mixer les alphabets et exprimer des consonances bien de chez nous peuvent pourtant constituer une option intéressante. Notamment quand il s’agit de coller à l’environnement des populations ciblées. Cela fait jeune, paraît-il. Pourquoi pas. Mais les entreprises présentes sur le web tunisien ne ciblent pourtant pas toutes des adolescents pré-pubères.

Un site web digne de ce nom n’est pas uniquement conçu par des informaticiens, et autres spécialistes des nouvelles technologies. Il s’agit (normalement) d’un travail d’équipe, réunissant des graphistes, des développeurs, mais aussi des rédacteurs. Parce que même à l’ère du tout numérique, les mots n’ont pas encore été définitivement surclassés. Une bonne image vaudrait 1000 mots ? Pourquoi pas. A condition quand même que les quelques mots que l’on n’a pas pu éliminer du paysage, soient correctement écrits, et aient un sens. Parce qu’aujourd’hui, le web tunisien ressemble un peu trop souvent aux enseignes de nos boutiques. C’est-à-dire avec des erreurs récurrentes, et une présentation générale plutôt approximative.

Dans notre pays, internet touche principalement les élites. Et c’est à elles que nos sites web sont censés s’adresser. Auraient-elles à ce point renoncé à lire pour que l’on élimine systématiquement les mots de leur vue ? Encore, un petit effort. Si les débits proposés par nos fournisseurs d’accès augmentent un tout petit peu, on pourra peut-être remplacer définitivement ces textes qui, décidément, nous posent des problèmes, par du son. Notre web se transformera alors, peut-être, en une immense radio virtuelle pour la plus grande joie de ceux qui ont des problèmes de lecture. A moins que nos concepteurs n’aient d’ores et déjà décidé d’éliminer les mots de nos paysages virtuels. On nous répète à l’envie que «personne ne lit de toute façon». On voudrait donc nous faire passer pour une population d’analphabètes. Ce que nient pourtant catégoriquement les chiffres de notre Education Nationale.

mardi 20 mai 2008

Savoir imaginer des solutions inédites

Recrute.com
Savoir imaginer des solutions inédites, des méthodes innovantes, un produit révolutionnaire, voilà un talent de plus en plus apprécié dans le monde du travail ! De nos jours, la créativité est un atout clé, sollicitée dans tous les domaines d’activité, au-delà des secteurs qui y font traditionnellement appel comme la mode ou la publicité.
La créativité : Un avantage stratégique distinctif
La créativité est la capacité de pouvoir apporter de nouvelles idées qui ont de la valeur, c’est un outil de travail particulièrement puissant qui sert, entre autre, à trouver des solutions, relever un défi, mener une recherche ou à réaliser un projet. Cependant, pour qu'il soit utilisé efficacement, le potentiel créatif doit pouvoir croître dans un milieu « personnel » propice : une personne créative sait notamment faire place à la curiosité, remettre tout en question, observer et développer sa capacité à voir les situations sous plusieurs angles. On reconnaît généralement les personnes créatives à certaines caractéristiques dont la détermination, la passion et la polyvalence.
Développer sa créativité : Une prise de conscience s’impose !
Pour exploiter ou retrouver votre créativité en milieu professionnel, il importe donc de savoir observer non seulement votre environnement extérieur mais aussi intérieur. La nécessité première qui peut vous aider à « développer » davantage vos compétences créatives est d’abord de savoir rester en contact avec vous-même et de voir vos différences personnelles comme un atout positif pour l’organisation. Il importe aussi de savoir que si l’assurance peut vous amener à devenir « plus créatif », la créativité peut à son tour devenir un outil aidant à améliorer votre propre confiance en vous même.
Créativité : Une remise en question personnelle
Dans le processus créatif, l'élément émotionnel compte davantage que l'élément intellectuel. Ce sont ces éléments irrationnels que vous devez développer pour accroître vos compétences, et donc assurer votre réussite dans votre milieu de travail. Ainsi, chacun peut développer son processus « d’introduction » à la créativité au quotidien, d’abord en prenant conscience de ses propres comportements et ensuite, en voyant comment il pourrait les modifier en se posant les bonnes questions : Y a-t-il un moyen d’améliorer la gestion de cette tâche particulière ? Quelle personne pourrait me donner un avis différent du mien pour que je confronte mon idée ? Ai-je pris assez de temps pour bien exploiter une idée avant de la valider ? La créativité n’est donc pas forcément un don inné, comme on nous l’a toujours fait croire, mais une compétence qui peut être développée !