mardi 30 septembre 2008

Aid Moubarek à toutes et à tous

Tunisie:secteur des TIC, croissance rapide qui touche aussi bien les entreprises que le grand public.

AudinetTunisie.Les résultats enregistrés dans le secteur des TIC durant les premiers mois de l'année 2008, ont fait ressortir le renforcement de la part des TIC dans le PIB pour atteindre près de 10% contre 9% en 2007.
Il se dégage aussi une croissance rapide ayant touché toutes les branches d'activités aussi bien au niveau des entreprises qu'à l'échelle du grand public.
L'accroissement des abonnés aux réseaux de la téléphonie mobile est l'un des principaux indicateurs quantitatifs enregistrés durant les huit premiers mois de l'année 2008.
En effet, à la fin du mois d'août 2008, on a atteint 8 millions 375 mille abonnés contre 7 millions 424 mille abonnés pour la même période de l'année 2007, soit une augmentation d'un million d'abonnés additionnels en l'espace d'une année.
La densité téléphonique se situe de près de 81 abonnés pour 100 habitants soit un niveau parmi les taux les plus élevés en Afrique.
S'agissant de la qualité de service de la téléphonie mobile, elle a enregistré une nette amélioration par rapport à la même période de l'année écoulée à la faveur de programme d'actions entrepris. La congestion se situe à 1.8% environ contre 16% une année auparavant.
S'agissant de l'Internet, le nombre des utilisateurs Internet en Tunisie ne cesse d'augmenter pour atteindre 2,3 millions fin août 2008, contre 1,6 millions pour la même période de 2007, soit une progression de 39%.
En particulier, le nombre des abonnés ADSL a atteint 166 mille en août 2008, contre seulement 83 mille à la même période en 2007.
La structure des abonnés haut débit a connu une évolution remarquable. Le nombre des abonnés ayant un débit supérieur à 512 kb/s touche le seuil de 39,6%, contre seulement 12,2 pc durant la même période de l'année dernière.
Plus précisément, les abonnés connectés à un débit supérieur à 1 Mb/s sont au total 26 000, contre 5150 abonnés durant la même période de l'année dernière.
L'offre de services Wimax a permis en 2008 à de plus de 700 entreprises de bénéficier de l'Internet haut débit.
Les abonnés au réseau de transmission de données par satellite VSat a atteint 420 sociétés dont notamment des entreprises exportatrices de logiciels et des systèmes informatiques et des centres d'appels.
Dans ce cadre, la capacité de connexion de la bande passante au réseau international d'Internet a été renforcée pour accompagner la grande dynamique de l'utilisation de l'Internet en Tunisie.
En effet, la capacité de connexion de notre pays au réseau international d'Internet a été doublée en 2008 pour atteindre 5,1 GBit/s contre 2,4 GBit/s pendant la même période de l'année écoulée.
Le rythme de création des sites web s'est nettement accéléré en Tunisie et il a connu une évolution de l'ordre de 17% durant les 8 premiers mois de 2008.
En effet, le nombre de sites est passé de 5409 fin août 2007 à 6 323 pour la même période de 2008.
Le parc informatique en Tunisie a connu une progression pour atteindre 810 000 unités à la fin du premier semestre 2008, contre 767 500 à la fin de l'année 2007 et seulement 635 000 à la fin 2006, soit une évolution de 27,5% durant 20 mois.
Pour accompagner la grande dynamique de l'économie immatérielle nécessitant le développement de la sécurité des réseaux et de plate-forme électroniques à l'échelle des entreprises, l'Agence Nationale de la sécurité informatique a vu son activité se renforcer en matière d'agrément d'auditeurs informatiques dont leur nombre a évolué de 55% pour atteindre 160 auditeurs fin août 2008, contre seulement 103 en 2007.
L'année 2008 a été aussi caractérisée par le lancement pour la première fois de l'agrément des entreprises privées dans le domaine de la sécurité et de l'audit des systèmes informatiques, en vue de d'assister les différents secteurs dont les activités se basent sur les réseaux et les applications informatiques.
Il s'agit d'un domaine prometteur se caractérisant par un riche contenu en matière d'investissement et de création de projets.
C'est aussi le cas de la certification électronique qui a enregistré au cours de cette année une évolution remarquable pour accompagner le développement des services électroniques à distance destinés aux citoyens et aux entreprises.

Le nombre des certificats de signature électronique a doublé pour atteindre 2 575 certificats contre 1 194 certificats seulement durant la même période en 2007.
En ce qui concerne le volet juridique, cette année a connu la parution d'un grand nombre de textes juridiques et réglementaires visant à consolider le climat d'investissement en Tunisie et l'accélération du rythme de création de projets.
Dans ce cadre, l'amendement du code des télécommunications a permis d'améliorer le climat de la concurrence, le déploiement des réseaux et le développement des services.
Cette année a été également marquée par la mise en œuvre de la décision présidentielle visant la modernisation et la diversification des services à travers notamment la voix dur IP (VolP).
Le cadre technique et réglementaire y afférent a été publié en date du 21 juillet 2008 ayant pour effet de contribuer à la réduction des coûts des services de télécoms, l'amélioration de la compétitivité des entreprises et la promotion des investissements étrangers, outre le développement des infrastructures des télécommunications.
L'environnement des affaires a été enrichi aussi par la publication d'un cadre ayant introduit des simplifications des procédures d'importation d'équipements et de systèmes électroniques.
Dans le domaine de l'économie numérique, des efforts ont été consentis en vue de promouvoir davantage d'investissement et la création de l'emploi au niveau des activités liées au secteur des technologies de l'information et de la communication.
La Tunisie a misé, dans cette optique, sur les opportunités offertes par l'économie du savoir pour la promotion de l'investissement, de l'emploi et de l'exportation à travers le développement d'un réseau de cyberparcs dans toutes les régions dont 7 centres sont en exploitation dans les régions du Kef, Siliana, Monastir, Kasserine, Gafsa, Kairouan, et Hammam Sousse.
Les travaux de construction des cyberparcs dans les régions de Sidi Bouzid, Béja, Jendouba, Kébili, Tataouine, Medenine, Zaghouan et Tozeur connaissent un avancement accéléré.
Par ailleurs, l'année 2008 a été marquée par le lancement du programme de connexion de 54 zones industrielles et des zones de services administratifs et économiques devant permettre à environ 1 600 entreprises à se connecter aux réseaux de télécommunications modernes en fibres optiques et de bénéficier ainsi, selon leurs besoins, du haut débit qui peut aller de 2 Mbit/s jusqu'à 1 GBit/s.
Ce projet a franchi une importante étape dans sa mise en exécution. Son achèvement est prévu vers la fin de l'année courante.
L'attrait du site tunisien pour l'implantation des entreprises étrangères exerçant dans le domaine des Technologies de l'information et de la communication se développe rapidement.
Dans ce contexte, le nombre des centres d'appels a connu un évolution remarquable et plus particulièrement les centres destinées aux marchés extérieurs.
En effet, le nombre de ces centres a évolué de 46% et le volume d'emploi a progressé de 51%. Le nombre des centres d'appels a atteint 185 centres fin août 2008 offrant ainsi environ 16 000 postes d'emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 127 centres et 10 600 postes d'emplois durant la même période de l'année précédente.
Le pôle El Ghazala des technologies de la communication a vu pour sa part son activité s'accélérer en abritant 12 nouvelles entreprises permettant de porter le nombre total des sociétés TIC privées implantées au pole a 64 entreprises offrant près de 1 430 emplois pour les ingénieurs et cadres.

lundi 29 septembre 2008

La voix IP pour les centres d'appels, les entreprises TIC, les administrations, les sociétés multi-site et le grand public.

Tunisia-it.Le workshop sur ''le service de téléphonie à travers le protocole internet (VOIP)'' organisé vendredi par le ministère des Technologies de la communication, en partenariat avec Tunisie-Télécom et Divona-Télécom, a permis de lever le voile sur les règles en vigueur et sur les bénéficiaires de ce service.
Rappelons que les travaux de ce workshop se sont déroulés au pôle El Ghazala et ont été présidés par El Hadj Gley, ministre des technologies de la communication, en présence de Mme Lamia Chafeï, secrétaire d'état chargée de l'informatique, d'internet et des logiciels libres et de Montassar Ouali, président directeur général de Tunisie Télécom.
Plusieurs spécialistes, experts et chefs d'entreprises opérant dans les TIC ont également marqué de leur présence cet événement.
Ainsi, le ministre a annoncé aux présents que ce service sera dédié notamment aux centres d'appels, aux entreprises dont l'activité se base sur les technologies de la communication, aux administrations et aux sociétés multi-sites à l'instar des banques, des organisations internationales résidentes sur le territoires tunisien. Le grand public ne sera pas non plus en reste puisqu’il bénéficiera de ce service dans le cadre des offres commerciales présentées par les fournisseurs des réseaux de télécommunications, sous forme de packages forfaitaires, englobant les services d'Internet et de téléphonie.''Le nouveau cadre réglementaire et technique, relève le ministre des technologies de la communication, instaure l'obligation aux opérateurs des réseaux publics de communications d'offrir ce service conformément aux normes techniques internationales en vigueur et d'assurer la sécurité des réseaux'', a souligné El Hadj Gley.
''Les opérateurs sont appelés dans ce cadre à utiliser les protocoles H323 ou SIP pour le transfert des signaux et à assurer la sécurité des réseaux exploités par les administrations et les entreprises contre des éventuelles intrusions'', a-t-il ajouté.
A noter qu’une exposition des fournisseurs de solutions, des plates-formes soft et hard, d'opérateurs, et d'intégrateurs potentiels a été organisée en marge du workshop.

Et voila windows 7 .....

Sur le blog MSN dédié aux développeurs, Microsoft explique qu'une première version d'évaluation de Windows Seven (Windows 7) sera diffusée à l'occasion de la Professional Developers Conference (27 au 30 octobre à Los Angeles). La bêta 1 est annoncée pour décembre.
En attendant, une « pré-bêta » sera donc disponible. Il faudra cependant la prendre avec des pincettes, comme l'ensemble des logiciels en version "bêta" proposée sur la toile. D'ailleur le Secretariat Général de la Défense Nationale s'en est fait l'écho, la semaine derniére sur son site Internet.
"La disponibilité immédiate d’un nouveau logiciel destiné au grand public ne doit pas dispenser de prendre des précautions quand ce logiciel n’est pas stabilisé, indique le SGDN, De manière générale, il est recommandé de ne pas installer ni utiliser, sauf à des fins de tests dans des environnements spécifiques, des logiciels entièrement nouveaux ou présentés dans une nouvelle version majeure, dès leur mise à disposition par l’éditeur. La même recommandation s’applique, encore davantage, aux pré-versions (aussi appelées versions de test ou versions bêta), qui par définition ne sont pas cautionnées par le fournisseur, lequel souhaite profiter des retours de la communauté informatique pour stabiliser une version définitive."
Le Secretariat Général de la Securité Nationale note d'ailleurs trois logiciels à prendre en main avec méfiance : "la première version de test (bêta) du navigateur internet Chrome de la société Google destiné aux systèmes d’exploitation Windows XP et Vista. Depuis sa publication, plusieurs vulnérabilités, dont certaines ont déjà été corrigées, ont été identifiées; de la seconde version de test (bêta) du navigateur Internet Explorer 8 de la société Microsoft, et le SGDN de conclure avec, la première version bêta du navigateur internet Opera 9.6 de la société Opera Software."

Effacer l´identifiant de Google Chrome

Zataz.com.Le navigateur Internet de Google, Chrome, installe dans votre ordinateur un traceur. Voici comment l´effacer.

Seulement trois semaines après sa diffusion, le navigateur-web de Google, est déjà en baisse de régime. Les chiffres parlent, 0,77% des internautes utilisent l'application Google, contre 0,85 %, la semaine dernière.

Vince Vizzaccaro, vice président des marchés en matière d'application web, déclare que "Chrome risque de voir sa popularité baisser et les chiffres hebdomadaires le reflètent parfaitement, bien que son utilisation ai été au dessus de 1% durant quelques heures après sa sortie".

Malgré cela, la sortie du navigateur a eu un impact sur ses concurrents: Firefox, Opéra et Netscape ont vu leur utilisation en diminution dés le 2 septembre, date de sortie de Chrome. Comme ses prédécesseurs, Chrome ne se voit pas préféré à Internet Explorer dans les entreprises et les administrations. Deux entités qui n'autorisent pas leurs employés à utiliser une alternative à l'outil Microsoft.

La difficile progression du butineur Google s'explique sans doute par la faible promotion autour du du navigateur indique Vizzacaro "Le seul effort marketing que j'ai vu, indique-t-il, était dans les liens sponsorisés de Google".

Il faut bien sur rappeler que pour l'instant, Chrome n'est qu'une version bêta. Un outil qui reste, pour ce qui concerne la sécurité, encore très vacillant.

Pour preuve, le numéro d'identification qui se cache dans chaque installation. Google sauvegarde un identifiant unique, dans votre ordinateur, lors de la mise en place de Chrome.

Cet identifiant est-il dangereux ? Google indique ceci dans sa page liée à la confidentialité Google Chrome : "Votre copie de Google Chrome inclut un ou plusieurs numéros d'application uniques. Ces numéros, ainsi que les informations relatives à l'installation de votre navigateur (par ex., numéro de version, langue), sont envoyés à Google lorsque vous installez et utilisez le produit pour la première fois et lorsque Google Chrome recherche automatiquement les mises à jour. Si vous choisissez de transmettre à Google des statistiques d'utilisation et des rapports d'erreur, le navigateur nous envoie également ces informations avec un numéro d'application unique. Les rapports d'erreur peuvent contenir des informations issues de fichiers, d'applications et de services qui étaient en cours d'exécution au moment du dysfonctionnement. Nous exploitons ces rapports d'erreur pour établir un diagnostic et essayer de résoudre les problèmes du navigateur. (...) Les informations que Google reçoit lorsque vous utilisez Google Chrome sont exploitées afin d'améliorer le fonctionnement de Google Chrome et des autres services Google."

Exemple d'utilisation d'information par Google
Voici un exemple d’entrée de journal pour une requête, via Google et Google Chrome, portant sur le mot « ZATAZ », suivie par une explication de ces différents éléments proposée par le géant américain :

123.45.67.89 - 23/Sep/2008 10:15:32 - http://www.google.fr/search?q=zataz - Firefox 1.0.7; Windows NT 5.1 - 740674ce2123e969. Pour Chrome il est de cette forme A12345678-12A4-1A34-123A-1ABCD23E45F6

* 123.45.67.89 désigne l’adresse IP attribuée à l’utilisateur par son fournisseur d’accès Internet. Selon le type d’accès utilisé, l’utilisateur est susceptible de se voir attribuer une adresse IP différente par son fournisseur à chaque connexion à Internet ;

* 23/SEP/2008 10:15:32 désigne la date et l’heure de la requête ;

* http://www.google.fr/search?q=zataz désigne l’URL demandée, contenant dans le cas présent, l’objet de la requête ;

* Firefox 1.0.7; Windows NT 5.1 désigne le navigateur et le système d’exploitation utilisés; et

* 740674ce2123a969 est le code unique du cookie attribué à un ordinateur donné lors de la première visite de l’utilisateur sur Google.

Les utilisateurs peuvent supprimer les cookies, auquel cas un nouveau cookie sera attribué lors d’une prochaine visite sur Google à partir du même ordinateur.

Un peu de Mercure au Chrome !
Deux possibilités pour annuler l'ID de Chrome. Pour ceux qui ne veulent pas utiliser un logiciel tiers pour effacer cet ID, il est possible de mettre les mains dans la pâte pour éradiquer manuellement ce numéro d'identification. Avec le bloc-note de votre choix, allez chercher le fichier User Data dans le répertoire Chrome. Il suffit d'effacer le code inscrit dans la partie : "user_experience_metrics", ligne "client_id". Le code est sous cette forme "A12345678-12A4-1A34-123A-1ABCD23E45F6". Attention, les mises à jour possible de Chrome pourra certainement remettre cet identifiant en place. Pour ceux qui ne veulent pas tripatouiller les fichiers de Chrome, un logiciel édité par une société allemande, AbelsSoft, propose de l'éradiquer. Il se nomme UnChrome.

Sans l'apport des TIC, la CNAM risque de sombrer dans une gestion de plus en lourde

G.skander.tunisieaffaire.Le système de la CNAM reste l'un des plus importants projets initié par le Président Ben Ali. En effet, nul avant lui n'a voulu ou pu s'attaquer à un sujet difficile, complexe et coûteux…
Mais après avoir résolue des problématiques plus urgentes, comme l'éducation, le logement, l'accès à l'eau et à l'électricité, la réduction de la pauvreté et le développement de l'infrastructure, il reste à la Tunisie deux défis majeurs à relever : la réduction du chômage et l'amélioration du système de santé.
Donc, nul ne doute que la CNAM est un très grand acquis, un pas géant pour tous les tunisiens, du moins dans sa philosophie et sa conception d'origine. Sachant au passage qu'un système de santé et par définition coûteux, complexe et lourd dans sa mise en oeuvre et acceptant que dans le démarrage, il est tout a fait normal d'observer des lacunes, des dysfonctionnements, des retards et même des aberrations, mais ce système est-il réellement viable à moyen et long terme ?
On pense que la CNAM risque d'échouer à cause de 3 facteurs majeurs:
Tout d'abord, la CNAM a échoué pour le moment du moins à relancer le système privé de santé, dans le sens où du fait du faible plafond annuel de remboursement de 200 DT par personne et de 50 DT par personne ayant droit par an. 70% des tunisiens ont choisi et à titre logique le système de santé public, donc ce qui ne contribue ni à désengorger les hôpitaux, ni améliorer les prestations de soins dans la filière publique.
Deuxièment, en l'absence d'un système informatisé en temps réel et une gestion de système de santé par carte intelligente, il sera impossible de mettre en place le système du tiers payants.
En effet, plusieurs affiliés conscients de cette lacune du suivie du plafond de remboursement annuel, ont consommé 3 à 5 fois leurs plafonds autorisés, et ce, sans que le prestataire de soins ne peut le vérifier où la CNAM s'y opposer en temps réel.
Conséquence : les prestataires de soins devant le refus de la CNAM de les rembourser, refusent d'appliquer et à juste titre le système du tiers payants. Outre la complexité de suivi, la lourdeur de remboursement, la perte de dossiers et l'accumulation des demandes.
Troisièmement, sans la mise en place d'une Agence CNAM virtuelle, il sera impossible d'accueillir, de traiter et de répondre aux besoins de 10 millions d'affiliés, de plus en plus nombreux dans les agences CNAM et ce pour n'importe quel service.
Faut-il faire la queue pour retirer un formulaire ? Ou vérifier son remboursement ? Ou avoir un relevé de suivie du plafond annuel ?
Pourquoi ne pas mettre en place un portail sécurisé ? Où le citoyen peut sans se déplacer retirer n'importe quel formulaire, ou suivre l'avancée de son dossier, ou de son règlement, imprimer son relevé de compte santé, ou encore faire une requête.
Sans l'apport des TIC, la CNAM risque de sombrer dans une gestion de plus en lourde et de plus en plus coûteuse et d'être inefficace.
On doute de la gestion de la CNAM car le budget alloué aux TIC dans cette institution est dérisoire, en dessous d'un budget d'investissement annuel dans les TIC de 5 millions de DT, la CNAM ne sera jamais viable, du moins à notre point de vue !

vendredi 26 septembre 2008

Rapport 2008 de l’ONU sur le e-gouvernement, Tunisie 124éme mondiale sur 183 pays.

Selon le rapport 2008 de l’ONU sur le e-gouvernement, qui classe 183 pays en fonction de diffèrents critères tels que les services administratifs en ligne, sites gouvernementaux, monnaie électronique ou paiement en ligne et mesure pour chaque ةtat l’avancement des technologies de l’information et leur utilisation pour améliorer l’accès aux services publics, la Suède arrive en tête du classement, suivis par le Danemark, la Norvège, les Etats-Unis, la Hollande et la Corée du Sud qui devance les autres ةtats asiatiques.
La Tunisie est à la 124e place mondiale sur 183 pays, 13è place arabe devant le Maroc, l’Irak, Djibouti, le Soudan et le Yémen.Les EAU à la tète des pays arabes suivi par Bahrain, Jordanie, Qatar, Koweït, Arabie SAOUDITE. Liban, l’Egypte, Oman, La Syrie, La Libye et l’Algérie…



L'e-Gouvernement (e-Government), désigne l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) par les administrations publiques visant à rendre les services publics plus accessibles à leurs usagers et à améliorer leur fonctionnement interne.Contrairement à ce que l'apposition du e- pourrait laisser penser, il ne s'agit pas simplement d'utiliser l'Internet en lieu et place des moyens de communication papier ou d'informatiser les procédures existantes, mais de les repenser pour améliorer la productivité de l'administration et les services rendus aux usagers.