mercredi 28 mai 2008

Algerie : Sisco Networking Academy, La vitesse supérieure


Saïd Elyan:Mobilalgerie
Sisco Algérie engrange désormais la vitesse supérieure en matière de formation via l’Internet. Cette offensive a clairement été signifiée par Belbari Lahouari, Directeur général de Sisco Algérie, qui vient d’inaugurer la Sisco Academy à Alger. Un évènement auquel a assisté Phil Sherbure, VP engineering CISCO. L’évènement a choisi pour lieu de déroulement l’hôtel Sheraton et a permis à Sisco Algérie d’aller à la rencontre de ses partenaires et clients.

En effet ces derniers ont été conviés à découvrir les nouveaux plans d’expansion de ce géant de la réseautique et de la sécurité informatique qu’est Sisco. Sisco Algérie cherche actuellement à doubler son effectif actuel en Algérie. A déclaré Belbari qui a rappelé que la première académie réseau Cisco (Cisco Networking Académy) a été fondée en Algérie en février 2001 et plus précisément à Alger. Ajoutant qu’il y a plus d’une quarantaine d’académies de réseaux en Algérie. Plusieurs d’entre elles sont locales et offrent des bourses d’études de type « Women in technology » (WIT) « les femmes dans le monde de la technologie ». Cisco a fourni un financement substantiel, de type technologique et de ressources nécessaires au secteur algérien de l’éducation via le Cisco Networking Academy. Un programme qui offre des compétences en Tic pour les étudiants, leur permettant de la sorte d’améliorer leur carrière et leurs possibilités économiques. Le networking académies intervient dans plus de 160 pays et cela dans les lycées, collèges, universités, écoles militaires et techniques, organisations communautaires et organismes gouvernementaux. Leur programme d’étude enseigne la conception, le développement et la mise en œuvre des réseaux sur lesquels s’appuient les entreprises et autres organismes.

En fait c’est depuis mars 2006, que Cisco Systems a vraiment commencé à s’activer et à mettre en place des académies de formation à ses technologies et équipements réseautiques. Initialement Le plan de déploiement, dressé sous l’égide du ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels, escomptait répartir sur l’ensemble des wilayas 30 académies à l’échelle locale et 3 autres de rang régional, avec pour rôle de former des agents professionnels certifiés dans le domaine de la réseautique, dont l’instruction est généralement confirmée par un diplôme international, le Cisco Certified Network Associate (CCNA). Il y a lieu de préciser que deux spécialisations caractériseront les sessions de formation, à savoir l’installation de réseaux et leur maintenance. Cisco s’étant d’abord assigné comme objectif de former des formateurs algériens qui deviendront par la suite instructeurs dans ces académies. Belbari Lahouari s’est longuement penché sur la stratégie actuelle de Sisco Algérie et consiste à évoluer dans une logique de partenariat public privé. A ce titre l’orateur a rappelé la récente signature d’un partenariat entre Cisco et Algérie Télécoms dont la finalité est la formation des ingénieurs de l’opérateur historique. Belbari n’a pas manqué d’évoquer le travail de fond déployé par Sisco dans l’accompagnement des plus grandes structures publiques ainsi que des opérateurs de téléphonie mobile, il a rappelé que Cisco suit de très près le chantier de modernisation des banques et des assurances algériennes.

De son coté Phil Sherbure a reconnu que l’Algérie qui adopte avec une rapidité phénoménale les technologies de l’information et de la communication accroît la croissance de Cisco sur son sol. Mais le principal thème retenu par Sisco dans ce rendez vous est l’académie de réseau Cisco (Cisco Networking Académie) dont l’objectif en Algérie est de rapprocher les compétences en Tic du lieu de travail. Autrement dit Cisco n’a de cesse de collaborer étroitement avec les organismes publics et privés du pays pour mettre en œuvre des programmes d’éducation visant à réduire le déficit des compétences en Tic en Algérie.

mardi 27 mai 2008

Utilisation des redirections


Auteur de l’article : Zapman/RankSpirit
Plusieurs raisons peuvent vous amener à vouloir utiliser une redirection :

Changer les noms ou adresses de pages

vous souhaitez changer le nom ou l’adresse de l’une de vos pages sans perdre les liens existant vers l’ancien nom/adresse de page. Vous allez donc organiser une redirection de l’ancienne adresse vers la nouvelle. Les internautes qui saisissent, par exemple, l’ancienne adresse de page dans leur navigateur, atterrissent automatiquement sur votre nouvelle page, sans avoir nécessairement détecté le stratagème. De la même façon, le "PageRank" dont bénéficiait votre ancienne page, est transféré sur le nouvelle. Ce problème peut concerner l’ensemble de votre site si vous avez changé de nom de domaine. vous souhaitez simplifier vos noms de pages. Certains systèmes de gestion de sites dynamiques fabriquent des URLs à rallonge qui ne sont pas très "présentables" du style : "http://www.example.com ?theme1&lang=fr&user=any&chapitre1". Cette complexité peut être entièrement masquée aux yeux des utilisateurs à l’aide des redirections. Le procédé consiste simplement à utiliser une page fictive nommée "chapitre1fr.htm" et à rediriger "chapitre1fr.htm" vers " ?theme1&lang=fr&user=any&chapitre1". Vous pourrez dès lors présenter aux utilisateurs l’adresse "http://www.example.com/chapitre1fr.htm" qui fonctionnera parfaitement. Précisons toutefois qu’il ne s’agit pas là de redirection à proprement parlé, mais plutôt de ce que l’on nomme l’"URL rewriting", ou "réécriture d’URL".

Faire des statistiques
vous souhaitez garder une trace du téléchargement de certains fichiers. Au lien de faire pointer votre bouton "Télécharger" directement sur le fichier, vous le faites pointer vers une page intermédiaire qui redirige l’internaute vers le fichier. Cette page intermédiaire comportera un marqueur qui alimentera vos statistiques en signalant le téléchargement à votre base de données. Ce système est très couramment utilisé par les sites proposant des téléchargements. Il se traduit par l’affichage d’une fenêtre (il s’agit de la fenêtre intermédiaire) comportant un texte tel que "Si le téléchargement n’a pas démarré automatiquement dans 5 secondes, cliquez sur ce bouton". vous souhaitez faire des statistiques concernant vos liens sortants. Au lien de faire pointer vos liens directement sur les sites visés, vous les faites pointer vers des pages intermédiaires qui redirige l’internaute vers ces sites. Cette page intermédiaire comportera un marqueur qui signalera l’action à votre base de données. Ce procédé est utilisé par plusieurs systèmes d’annuaire et porte le nom de "lien mou". Il présente toutefois plusieurs inconvénients et devrait toujours être remplacé par l’utilisation de "Onclick".

Etre malhonnête
vous souhaitez faire une redirection sauvage, c’est à dire "voler" le pagerank d’un site. Désolé pour vous, il est trop tard ! Les redirections permettaient, il y a encore peu de temps, de profiter d’une faille du système Google et de récupérer le PageRank d’une page en faisant une simple redirection sur elle. Si une saine curiosité vous pousse à comprendre les ressorts de cette mécanique, lisez ces explications sur les redirections sauvages et celles-ci sur l’URL canonique. Retenez avant tout que cette forme d’utilisation de la redirection 302 est désormais sévèrement punie par Google. vous souhaitez présenter un contenu différent aux moteurs de recherche et aux visiteurs humains (cloaking). Certains redirections (javascript, par exemple) sont prises en compte par les navigateurs mais ne sont pas gérées par les robots des moteurs de recherche. Cela permet donc de rediriger les visiteurs humains vers une page qui leur est destinée, tandis que les robots continuent de ne voir que la page d’origine. Le site allemand de BMW a été pénalisé par Google pour avoir utilisé cette technique. Vous prendriez d’énormes risques en l’utilisant.

Limites et dangers des redirections
Le "Duplicate Content" Si, en raison d’une redirection mal gérée, les robots trouvent deux pages, à deux adresses différentes, qui comportent le même contenu (on s’accorde en général à penser qu’il faut veiller à avoir moins de 70% de concordance), ils considèrent qu’il n’y a pas lieu de les indexer toutes les deux. Selon les robots ou les circonstances, il peut arriver que : l’une des deux pages ne soit pas indexée (sans qu’il soit forcément possible de savoir d’avance laquelle sera choisie) la popularité (le "PageRank" dans le cas de Google) soit divisé en deux pour chacune des pages
Ce cas de figure, nommé "duplicate content" ne peut théoriquement pas se produire lors de l’utilisation de RedirectPermanent avec le fichier ".htaccess" ou lors de l’utilisation des redirections Php, Asp et Cold Fusion, mais il peut se produire avec RewriteEngine, la balise META "Refresh" et en cas de mauvaise compréhension et utilisation des redirections Javascript.
Les "Backlinks" Tant que votre système de redirection est en place, il importe peu que les sites qui parlent de vous fassent référence à vos anciennes ou à vos nouvelles adresses. Les moteurs reporteront tout le bénéfice de ces "backlinks" sur vos nouvelles adresses et les internautes parviendront dans tous les cas à vous retrouver. Si, par contre, vous êtes contraint de supprimer - à moyen ou à long terme - un système de redirection, vous devrez au préalable contacter tous les webmasters des sites qui parlent de vous pour leur demander de réactualiser leurs liens. Sans cette démarche, vous perdrez une partie de votre référencement le jour ou votre système de redirection ne sera plus opérationnel.

Conclusions
Les redirections ne doivent pas être traitées à la légère, surtout lors des premières fois que vous vous livrez à cet exercice. Nous espérons que cette page vous permettra de jongler avec vos URLs en toute sérénité

Les abonnés de Telecom Italia Mobile prennent le bus avec leur téléphone mobile


Amsterdam, Pays-Bas, May 27, 2008 - Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), leader mondial de la sécurité numérique annonce aujourd’hui avoir été retenu par Telecom Italia Mobile (TIM), le premier opérateur italien de télécommunications mobiles, pour participer au lancement à Trente d’un programme inédit s’appuyant sur la technologie NFC (Near Field Communication).

Gemalto fournit à TIM des applications de transport embarquées dans la carte SIM, offrant à ses abonnés un moyen pratique pour accéder aux transports publics avec leur téléphone mobile. Gemalto et TIM ouvrent ainsi la voie au déploiement de la technologie mobile sans contact en Italie, avec laquelle voyager devient plus simple et plus rapide. Avec la technologie de Gemalto, l’émission de titres de transport gagne en efficacité et devient interactive, puisque les usagers les achètent à partir de leur téléphone mobile où qu’ils se trouvent et n’importe quand. Le titre de transport peut être validé même si la batterie est déchargée.

Pour l’opérateur de transport, cette technologie réduit les coûts liés aux émissions de titres et à la maintenance des infrastructures d’accès, limite la fraude et enrichit les services rendus aux voyageurs en leur communiquant des informations pratiques comme les horaires ou les plans. L’opérateur mobile crée de nouveaux usages, fidélise ses clients et développe une source supplémentaire de revenus, par le biais de ces utilisateurs quotidiens ou occasionnels. Au cœur de cet écosystème, Gemalto joue un rôle clé de facilitateur, délivrant des services de confiance et mettant à profit son expérience acquise à travers le monde, afin de déployer l’innovation de manière optimale. Reconnu pour la fiabilité de ses services, Gemalto garantit aux sociétés de transport que leurs billets électroniques et les droits d’accès seront transmis et gérés en toute sécurité par les opérateurs mobiles pour le compte de leurs clients.

Douane: La fin des aberrations de l’homologation ?


Par Maryam OMAR:webmanagercenter
La nouvelle décision présidentielle aura-t-elle raison des problèmes récurrents d’homologation lors de l’importation des produits de l’informatique et des télécommunications ?

Le ton est donné. Dans le but d’améliorer davantage le climat de l’investissement et de l’incitation à l’initiative, le chef de l’Etat a décidé la simplification des procédures d’homologation technique et du contrôle technique à l’importation des terminaux de télécommunication et l’introduction de baisses de tarifs relatifs à l’homologation technique.

Excellent, évidemment ! Mais il faut se rendre compte que nous ne sommes pas uniquement devant l’exemple des terminaux de télécommunication. Le secteur des technologies de l’information et de la communication est Un ! C’est pour cela qu’il est nommé de la sorte et si nous souhaitons ouvrir les plus grandes perspectives devant lui, nous avons à le considérer en tant que tel !

A dire clairement, si nous ne simplifions pas toutes les procédures d’homologation technique et du contrôle technique à l’importation de tous les appareillages des deux domaines TIC (informatique et télécoms), nous ne ferons qu’alléger le fardeau direct du composant ciblé et nous le laissons victime de la somme des fardeaux indirects impliqués par les autres composants auxquels il est lié et qui n’ont pas bénéficié des mêmes simplifications.

Bien sûr, les baisses de tarifs relatifs à l’homologation technique sont dans la même logique : agir sur un seul élément n’aura que bien peu de sens et, pour s’assurer du meilleur effet, nous n’avons d’autre solution que de voir l’image complète et agir en conséquence !

Les services tirent la croissance du marché numérique mondial


Auteur:CHARLES DE LAUBIER
Toujours plus haut. Le marché mondial des technologies du numérique - ce que l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate) appelle le « digiworld » - devrait franchir pour la première fois la barre des 3.000 milliards d'euros de chiffre d'affaires l'an prochain, à 3.030 milliards. L'an dernier, l'ensemble de ses secteurs (télécommunications, informatique, Internet, télévision, médias, électronique grand public) totalisait 2.750 milliards, soit 5,8 % de plus qu'en 2006, grâce à la dynamique des services numériques (logiciels informatiques, programmes et contenus pour la télévision, la téléphonie, l'Internet), qui drainent 75 % de la croissance totale. En revanche, la progression des équipements (ordinateurs, terminaux téléphoniques, baladeurs, électronique grand public...) ralentit sous la pression tarifaire. En attendant les prochains « 4 G » ou « Wimax » (débits proches de l'ADSL), la téléphonie mobile n'est plus le moteur de la croissance : + 2 % seulement dans la plupart des pays européens saturés.
« L'année 2007 a toutefois vu un frémissement de la consommation des services «données» [sur mobile], très net dans les Arpu [revenu moyen par abonné] », assure Yves Gassot, directeur général de l'Idate. Bien que freinée aussi, l'électronique grand public a pris le relais (+ 8 %) : en 2008, il se vendra, par exemple, davantage d'écrans plats que de postes de télévision à tube cathodique. Une première. Globalement, le poids des activités numériques dans l'économie mondiale représente 7,3 % du produit intérieur brut (PIB), les services télécoms arrivant en tête avec 2,7 % en 2007 pour 1.004 milliards d'euros, suivis de loin par les logiciels et services informatiques (1,8 % pour 660 milliards).

« Des écarts importants » entre régions

« Cette progression traduit un nouveau tassement par rapport à la dynamique des années précédentes. Dans le même temps, la croissance du PIB mondial ayant elle-même sensiblement ralenti, les TIC [technologies de l'information et de la communication] retrouvent un rythme supérieur d'un demi-point à celui de l'évolution de l'économie générale », explique Didier Pouillot, coordinateur du rapport annuel. Si l'Europe « patine toujours un peu », avec une croissance d'à peine 3,8 %, elle fait partie, comme l'Amérique du Nord (+ 5,1 % sur un an), des deux régions du monde qui « concentrent encore 64 % du marché en valeur », à savoir 1.749 milliards d'euros en 2007. Mais leur croissance s'essouffle.
L'institut montpelliérain remarque en outre « des écarts importants » entre les différentes régions. La zone Amérique latine, Afrique, Proche-Orient progresse de 12 % tandis que la zone Asie-Pacifique avance de 6,7 % grâce à la Chine et à l'Inde. Dans un contexte mondialisé, la France des TIC a progressé de 2,6 %...

Tunisie : Projet carte à puce santé CHIFA


Source:Galia SKANDER/Tunisie Affaire
Si en Tunisie la CNAM a annulé son appel d'offres pour la fourniture d'une carte santé à base de technologie puce, et ce, sans le relancer, ni le programmer, ou même prévoir une phase de test sur un échantillon, ce qui aurait permis de tester, mesurer, prévoir et puis déployer à grande échelle sans prendre aucun risque.

La CNAS (Caisse Nationale Algérienne de Sécurité Sociale) a décidé de déployer à grande échelle la carte CHIFA développée par une SSII française Gemalto et Bull.
Gemalto a gagné en 2006 cet appel d'offres pour un budget de 16 millions d'Euros et après une phase de test de 700.000 unités, la CNAS va déployer la solution CHIFA pour 7 millions d'assurés sociaux d'ici fin 2010. Alors que la CNAM a abondonné son projet du moins pour le moment, sachant qu'il lui sera impossible de mettre en place le régime du tiers payant dès juillet 2008, sans un système informatique en temps réel, pour gérer les plafonds par assuré social et par membre de famille.
Si non comment connaître la solde de l'assuré lors d'une consultation privée chez un prestataire de santé ?
La CNAM a tout intérêt de lancer au moins un projet expérimental à petite échelle et elle a les moyens de le faire en partenariat (PPP) avec la SMT (Société Monétique Tunisie), entreprise publique, qui gère la monétique interbancaire en Tunisie et qui dispose d'un centre de production et de personnalisation des cartes à puce, d'un réseau VPN privé et d'un data center sécurisé, pour traiter les transactions en temps réel.
Certaines banques sont même prêtes à financer l'achat des cartes de santé, dans le cadre de projet monétique ou dans le cadre d'un sponsoring.
Qu'en pense la CNAM ?

lundi 26 mai 2008

Importantes mesures présidentielles au profit des technologies et des télécommunications


L'intérêt du président Zine El Abidine Ben Ali a porté, en recevant, vendredi 23 mai 2008, M. El Hadj Gley, ministre des Technologies de la communication, à la marche des activités du ministère et à l'état d'avancement des programmes de modernisation des réseaux des télécommunications et de l'Internet, des projets relatifs au développement des services postaux et à l'installation du réseau de diffusion de la télévision numérique. Le Chef de l'Etat s'est intéressé aux services de télécommunication fournis aux entreprises économiques et administratives et a donné, à ce sujet, ses instructions pour la mise en place d'un cadre réglementaire et technique afin de promouvoir le service de téléphonie, à travers le protocole de l'Internet (VOIP), de manière à assurer des prestations qui contribuent au renforcement de la compétitivité des entreprises, à attirer l'investissement extérieur et à ouvrir de nouvelles perspectives pour la modernisation de l'infrastructure des télécommunications.Dans le but d'améliorer davantage le climat de l'investissement et de l'incitation à l'initiative, le Président de la République a décidé ce qui suit :
* Simplification des procédures d'homologation technique et du contrôle technique à l'importation des terminaux de télécommunications et l'introduction de baisses de tarifs relatifs à l'homologation technique.* Baisse de 20% des tarifs appliqués pour l'utilisation des certificats de signature électronique en vue de favoriser le développement des services à distance et des transactions électroniques.
* Consolidation des liaisons de télécommunications internationales et modernisation des services offerts aux investisseurs tout en veillant à l'introduction de baisses tarifaires des liaisons internationales de manière à renforcer la place de la Tunisie en tant que p"le régional pour les créneaux porteurs.
* Accélération de la mise en oeuvre des projets tendant à offrir l'Internet haut débit au niveau des zones industrielles, du réseau d'institutions universitaires, du réseau d'établissements scolaires et de formation, ainsi que le renforcement des connexions au service ADSL.* Renforcement de l'assistance et du soutien aux centres publics d'Internet (Publinet) et abandon de 50% des impayés dus au titre de la location des liaisons spécialisées de télécommunications pendant les années antérieures.
D'autre part, le chef de l'Etat a insisté sur l'intensification de l'encadrement des promoteurs des projets innovants et ceux ayant trait à l'économie numérique tout en oeuvrant à accélérer la réalisation du programme de création de centres de travail à distance dans les différents gouvernorats du pays de manière à contribuer au renforcement des projets et à la création de nouveaux postes d'emploi.