vendredi 4 juillet 2008

Plus de 25% des 20 000 inscrits sur le site amour.fr sont des tunisiens

Reuters:L’Internet pour trouver l’âme sœur ? Les sites de rencontre pullulent sur la toile. Dans les pays où le choix du futur conjoint reste la prérogative des parents, l’apparition de ces services provoque des remous sociaux. Exemple en Tunisie.

Mohamed Battar est un internaute tunisien confirmé. Et selon lui, sans l’Internet, il n’aurait jamais rencontré l’âme sœur.

"Elle a son charme bien personnel et a trouvée le chemin de mon coeur. Nous allons fonder un foyer créer une famille bientôt" raconte Mohamed Battar, dans un langage des plus fleuris. Il semble que la belle histoire de Mohamed Battar soit de moins en moins une exception dans la société tunisienne. Pourtant, en Tunisie comme dans d’autres pays du Maghreb, les traditions familiales font que souvent, les futurs époux sont choisis par les familles. Ce qui pose des problèmes certains quand un internaute trouve l’amour sur la toile. Mais ces traditions semblent être de moins en moins des obstacles infranchissables pour les jeunes.

Trouver l'âme soeur, et partir ?

Ils sont des milliers à fréquenter les cybercafés des villes tunisiennes. Et entre autres activités, la recherche de l’âme sœur occupe un grand nombre d’entre eux. De l’aveu de quelques internautes, ces rencontres virtuelles permettent de vaincre leur timidité naturelle envers les personnes de l’autre sexe. Pour d’autres, rencontrer quelqu’un sur la toile permet d’immigrer dans des conditions idéales. Adnen, 27 ans, barman de son état, s’est vu offrir un aller simple pour la Belgique après une rencontre virtuelle avec une jeune fille belge.

amour.fr

En novembre 2005, la Tunisie accueillait la conférence internationale sur l’Internet. A cette occasion, des chiffres ont été publiés sur l’entrée de la société tunisienne dans l’ère de l’Internet. 10% des millions de tunisiens sont connectés au réseau et 30% d’entre eux ont une adresse électronique. L’objectif des autorités tunisiennes est de mettre en place un cybercafé dans chaque village et de doter chaque personne d’une adresse email d’ici à 2009. Déjà plus de 25% des 20 000 inscrits sur le site amour.fr sont des tunisiens selon les statistiques du site.

Ouvrir les barrières

"Je passe quatre heures par jour à faire du chat. Ce n’est pas honteux de faire la connaissance d’autres personnes et de créer des relations à travers l’Internet. La technologie est faite pour en bénéficier et c’est ce que nous faisons" dit Imen, une étudiante tunisienne. Pour Mimi, 28 ans, les sites de rencontre par Internet sont même des moyens d’ouvrir les barrières entre les différentes cultures et les différentes religions. Cela lui permet d’élargir son champ de recherche pour rencontrer l’homme idéal.

L'Internet, un masque ?

"Les jeunes tunisiens sont si ouverts aux différentes cultures avec des normes diverses que les relations par Internet sont devenues un simple fait du quotidien" explique Mehdi Mabrouk, un sociologue tunisien. Mais il explique aussi que l’Internet permet à certains de rechercher l’amour sans pour autant dévoiler leur véritable personnalité. "Nous ne devons pas oublier que l’Internet est une espèce de masque, qui encourage un grand nombre de jeunes et d’adultes à tenter des expériences sans craindre les résultats".

jeudi 3 juillet 2008

La Tunisie fait partie de Russell Investments Global Index

Russell Investments a déclaré mardi 1 juillet 2008, que sept pays ont été ajoutés à la reconstitution de son Global Index annuel : le Vietnam, la Lettonie , le Kazakhstan, Qatar, Slovaquie, la Tunisie et l'Ukraine.
Russell Investments est l'une des sociétés mondiales leaders en matière d'investissements et la plus importante société de conseil en gestion de capitaux.
L'objectif de Russell est d'améliorer la sécurité financière durable des individus à travers le monde.
Russell Investments a été créée en 1936; son siège social est situé à Tacoma dans l'état de Washington aux Etats-Unis. Russell possède aussi des bureaux à New York, Toronto, Londres, Paris, Singapour, Sydney, Auckland et Tokyo. Grâce à son approche MULTI ASSET MULTI STYLE MULTI MANAGER™, Russell gère des actifs pour un montant total de 148 milliards d'euros, pour le compte d'investisseurs originaires de plus de 44 pays. Russell a signé des accords de conseil avec 280 clients institutionnels dont l'actif total atteint plus de 2,000 milliards d'euros.
Parmi sa clientèle figurent notamment AT&T, General Motors, IBM Europe, Nestlé et Sony Etats-Unis.
Employant plus de 1800 salariés à travers le monde, Russell possède une expertise globale sur les marchés des capitaux et est un leader en matière de gestion financière.

Stratégie des TIC en Algérie

L.B.Le Maghreb. L'Union nationale des scientifiques et technologues algériens organise, aujourd'hui, un séminaire international portant sur les stratégies des technologies de l'information et de la communication en Algérie. Une occasion pour évaluer ce secteur en Algérie. L'Algérie qui a connu une avancée en matière des TIC, depuis 99, avec l'ouverture du marché, reste loin des nouvelles stratégies en informatisation et l'usage des nouvelles technologies, notamment au sein des institutions de l'Etat. C'est le constat fait par l'Union nationale des scientifiques et technologues algériens, qui ont remis au président de la République, en janvier dernier, un mémorandum sur la politique de gestion des TIC en Algérie. C'est ce que nous a révélé le SG de l'union, M. Abdelkader Reguigue, qui est également sénateur du tiers présidentiel au niveau du Conseil de la nation, dans ce court entretien.
Le Maghreb : L'Union nationale des scientifiques et technologues algériens organise, aujourd'hui, un congrès international portant sur les stratégies des technologies, de l'information et de la communication en Algérie. En quoi consiste cette rencontre ?M. Abdelkader Reguigue : Notre congrès a pour objectif de mettre en exergue certains points sur le plan purement scientifique. On a aussi adressé un mémorandum sur la politique des TIC et la situation du secteur en Algérie au président de la République. D'autant plus qu'on est tentés de dire que l'Algérie se doit d'être de l'avant-garde dans ce secteur. Il faut dire qu'en 1968 déjà, il a été créé le Commissariat national.
Peut-on connaître les grands axes du mémorandum que vous aviez remis au chef de l'Etat ?Il s'agit de dresser un constat de la situation des technologies de communication et de l'information en Algérie, notamment au niveau de la gestion et des déficits constatés dans le secteur, sans nier pour autant les progrès réalisés. A commencer par réaffirmer le fait que l'Algérie a atteint un niveau de développement important en matière de téléphonie mobile, puisqu'actuellement il y a 25 millions d'Algériens qui possèdent un téléphone, l'Algérie est également classée sur le plan mondial à la 28e place en matière de possession de téléphones mobiles, avant le Maroc qui occupe la 43e place, suivi de la Tunisie à la 53e place, et devance par le Canada et la Finlande. Cependant, cette situation ne veut pas dire pour autant que nous sommes en avance en matière de TIC. Puisque les technologies de l'information et de la communication sont autre chose que le téléphone mobile. Il s'agit, notamment, du développement des services et de la maîtrise des technologies. Il faudra aussi atteindre le développement en matière d'Internet, puisque l'Algérie n'a que 2 millions d'internautes. On a attiré l'attention depuis janvier et février sur la situation des TIC en Algérie, afin de développer les différentes technologies de l'information et de la communication.
Qu'est-ce qui fait que l'Algérie est toujours en retard en matière de TIC ?Les institutions qui ont été créées, n'ont pas joué leur rôle, à l'instar du CNI créé en 1988 et du Cerist, puisqu'on n'a fait que de la gestion des domaines. A cet effet, il y a un défi à relever. On a souhaité qu'il y ait un plus, puisque l'amorce a été faite grâce au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Et dès 1999, il y a eu cette impulsion à commencer par la libéralisation du secteur et l'ouverture de l'investissement aux opérateurs privés et étrangers, la relance des technologies de l'information et de la communication et la vente des licences des télécommunications. Un progrès a été réalisé au niveau de la régulation et de l'Internet. Le changement des directeurs et gestionnaires au niveau des différents établissements des TIC est une preuve de la mauvaise gestion de ce secteur, puisque la ressource humaine est une condition indispensable pour l'amélioration et le développement de ce secteur.A citer également, la modernisation des institutions de l'Etat, avec le lancement des réseaux intranet "RIG" au niveau des institutions de l'Etat afin de connecter les administrations entre elles. Un réseau qui est en cours d'élaboration, comme c'est le cas au niveau du département de la justice et au ministère de l'Intérieur, qui renforcent l'appui technique en équipement informatique
Quelle stratégie proposez-vous pour booster les TIC en Algérie ?L'ouverture du débat sur la politique des TIC en Algérie avec la participation des spécialistes et des chercheurs permettra de sortir avec une nouvelle vision pour booster les technologies de l'information et de la communication dans notre pays. Une Stratégie qui sera appliquée en partenariat par le nouveau ministre des Postes et des Technologies de l'information et de communication. L'Union des scientifiques et technologues algériens veut faire de ce congrès une tradition annuelle, pour que les TIC soient au service des citoyens.
Peut-on connaître les différents thèmes qui seront soumis au débat ?Il s'agit essentiellement de poser la problématique des TIC en Algérie, notamment l'environnement juridique, faire l'état des lieux, les défis à relever pour les nouveaux métier, la formation des ressources humaines, le rôle des banques et la modernisation des administrations publiques. Sur ce dernier point, le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales présentera son expérience en matière d'informatisation.
Et pour ce qui est des participants ?Il y aura des scientifiques et technologues de plusieurs pays comme la France, le Canada, l'Afrique de Sud et quelques pays arabes. Des représentants de l'Unesco et l'Union internationale des scientifiques et des technologues et le président de l'Union maghrébine des scientifiques et des technologues et l'Union arabe seront également au rendez-vous.

Le Centre de Back up National du CNI en chantier

Le projet du Centre de Back Up National du Centre National de l'Informatique (CNI) à Errimel est désormais activé. En effet, le CNI vient de lancer un appel d’offres pour la désignation d’un groupement de concepteurs pour l’établissement des études architecturales et techniques et le suivi des travaux relatifs audit projet.
Rappelons que le gouvernement tunisien a obtenu un financement de la Banque mondiale d’un montant équivalent à 10 millions d’euros (18 millions de dinars) pour financer le développement du secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Tunisie.

Plusieurs projets ayant été retenus pour bénéficier de cette enveloppe, dont voici la liste :

- centre de back-up national au CNI
- Plan directeur des TIC
- Assistance à l’octroi des licences
- Prévention des risques informatiques au niveau national CERT
- Formation au CERT
- Assistance à l’INT
- Stratégie e-gouvernement
- e-justice- e-culture
- Mise en place d’un DNS arabisé par l’ATI

mercredi 2 juillet 2008

La médiamétrie n'existe que sur le web

Mohamed Fateh: webmanagercenter. Une fois de plus, l’audience des médias est revenue sur le tapis. Un sujet qui soulève systématiquement des polémiques dans notre pays, pour cause d’informations incomplètes, voire d’opacité totale. Nous avons pourtant deux agences spécialisées qui délivrent des «mesures d’audience», sans pour autant satisfaire tout le monde, nous dit-on.
En ce qui concerne la télévision, nos annonceurs ne sont pas confrontés à un choix cornélien, avec juste deux chaînes qui se disputent les téléspectateurs, trois, si on compte Tunis 21. Pas de quoi rentabiliser le matériel exigé pour évaluer l’audimat de manière plus précise. Si le match Tunis 7 et Hannibal reste suivi de près, il n’y a pas de quoi donner vraiment des insomnies à nos annonceurs, avec un choix aussi restreint.C’est peut-être notre presse écrite qui est dans le collimateur de ceux qui disent vouloir fournir des «informations plus fiables». Sauf qu’en l’occurrence, il s’agit ici d’un cas particulier, proprement tunisien. Et d’ici à ce que les uns et les autres acceptent de fournir les vrais tirages, et les chiffres de leur diffusion… Au final, on doute fort qu’un nouvel intervenant fasse réellement évoluer, à lui tout seul, les «pratiques» en la matière dans notre pays. La transparence à ce niveau impliquerait le bouleversement de «vieilles habitudes» trop bien installées. Reste le web. Et si le Net tunisien ne génère pas (encore) autant de revenus que la télé, il n’en affiche pas moins plus de transparence. Le concept du tiers certificateur a fini par s’imposer, même en Tunisie. Et dans ce cas, difficile de gonfler le nombre de visiteurs. Les outils de XITI, par exemple, permettent de fournir à l’annonceur potentiel des chiffres précis sur la fréquentation du site. Mieux : Google lui-même s’est mis de la partie. Vous avez dit médiamétrie ? Sur Google Trends for WebSites, vous pouvez étudier l’évolution du nombre de visiteurs d’un site (même tunisien) qui vous intéresse, sans même vous adresser directement à son responsable. Plus transparent tu meurs ! Les plus méticuleux des annonceurs, pour être sûrs de bien investir leur budget publicitaire, pourront même comparer un portail à ses concurrents. Le tout gratuitement.Les agences de media planning à deux sous, et autres grands communicateurs autoproclamés se font tout simplement court-circuiter par le géant des moteurs de recherche. Il promet même de piétiner allégrement leurs plates-bandes. Et même des agences internationales aussi (re)connues que ComScore, Nielsen Online (NetRatings.com) tremblent déjà. A cause du Google Ad Planner. C’est un nouvel outil, à la disposition des annonceurs. Il leur présentera le nombre de visiteurs uniques d'un site web en fonction du temps, leur ville, leur sexe, leur niveau d’étude… Et puisqu’il s’agit d’un moteur de recherche, les résultats afficheront aussi les mots-clés liés à ce site. Si ce service n’est pour l’instant disponible qu’aux Etats-Unis, sa généralisation au niveau international constituera à coup sûr une petite révolution dans le monde des médias en ligne.Quid alors de la médiamétrie en Tunisie ? Elle existe déjà, mais uniquement sur le web. Et selon toute vraisemblance, ce n'est pas demain qu'elle sera généralisée.

LATECEORE: transfert de la production vers la Tunisie

Le groupe Latécoère a affirmé hier, qu'il a décidé de transférer leur production au pays low cost dont on cite la tunisie. En fait, un millier d'emplois sont menacés en France dont la plupart en Midi-Pyrénées.
A noter que cette décision a été prise suite à la tombée de sa capitalisation boursière sous les 100 milliers d'euros, pour la première fois, et son endettement qui a dépassé les 400 millions.
La Tunisie, comme destination low cost, s'apprête à accueillir un parc aéronautique de plusieurs hectares de Latécoère afin de réunir plusieurs PME régionales dont Mecahers spécialisée dans la mécanique qui produisent des pièces élémentaires au Maghreb.
A rappeler que Latécoère a une organisation internationale avec des filiales de production en Tunisie, en République Tchèque et au Brésil, des partenaires solides en Corée et en Pologne.
Source : Latécore.com

mardi 1 juillet 2008

Laoucet Ayari : "Alchahed".

E.M:espacemanager. Le savant tunisien Mohamed Laoucet Ayari, directeur-conseiller au département de l'exploration aérospatiale à l'Agence spatiale américaine Nasa, vient de présenter son invention au cours d'une conférence scientifique organisée, lundi 30 Juin, dans sa ville natale, à Kairouan. Il s'agit d'un système utilisant un télescope électronique qui permet de détecter et d'observer le croissant de lune de n'importe quel point de la planète.cette invention baptisée "Al Chaahad" est un système intégré d'observation facilitant le suivi du mouvement du croissant au coucher du soleil afin de délimiter sa position, puis émettre des signaux à un centre de contrôle pour confirmer l'observation du croissant de lune dès son apparition.Ce système utilise un télescope sous forme d'œil électronique qui fournit des données plus exhaustives, précises et détaillées sur le mouvement lunaire et la naissance du croissant de lune.En outre, le télescope permettra, entre autres, de mesurer la température sur terre et la pollution atmosphérique et d'observer l'avancée du désert.En attendant, deux prototypes d'"Al Chaahad", seront installés, à partir du prochain mois de Ramadan, respectivement en Tunisie et au Canada, en vue d'une expérimentation d'une durée de deux ans.Rappelons enfin, que plusieurs experts internationaux dans le domaine de l'exploration spatiale et astronomique ont pris part à cette rencontre.